Historique

1989-2019 : La SFIPP a 30 ans - Historique

Histoire de la SFIPP (Société Francophone d’Imagerie Pédiatrique et Prénatale)

 

Contributeurs : Freddy AVNI, Hervé BRISSE, Jean-François CHATEIL, Philippe DEVRED, Hubert DUCOU LE POINTE, Catherine GAREL, Gabriel KALIFA, Max HASSAN

Des origines de la radiopédiatrie

Si le terme “radiopédiatre” existe, et non celui de “radiologue pédiatrique” comme chez nos amis anglo-saxons, ce n’est pas par souci de simplification linguistique. L’emploi du terme “pédiatre” témoigne du caractère très clinique de la discipline, du souci constant d’une prise en charge globale de l’enfant (et de sa famille), tant pour la réalisation des actes que pour l’interprétation des images. De fait, avant la création du DES de Radiodiagnostic et Imagerie Médicale, nombre de radiopédiatres étaient issus de la filière pédiatrique de l’internat et se spécialisaient ensuite en radiologie durant leur clinicat. Ils ont ainsi transmis cette culture essentielle de l’approche clinico-radiologique, la plus performante et la moins invasive possible pour l’enfant.

Le groupe des radiopédiatres francophones a successivement porté trois noms différents : le “Groupe Jacques Lefebvre” de 1974 à 1988, la “Société Francophone d’Imagerie Pédiatrique Jacques Lefebvre” de 1989 à 2006, et la “Société Francophone d’Imagerie Pédiatrique et Prénatale” depuis 2006. Chacune de ces périodes correspond aux grands bouleversements techniques qu’a connu la discipline : apparition de l’échographie et du scanner d’abord, de l’IRM ensuite, puis l’intégration de l’imagerie prénatale.

Jacques Lefebvre débute la radiologie en 1934 et devient en 1948 le chef du service de Radiologie de l'hôpital des Enfants-Malades à Paris. Le rayonnement de ce service s’étend progressivement et nombreux sont les médecins qui viennent s’y former, notamment E Guy, R Leisner, Jacques Sauvegrain, Clément Fauré, puis Jacques Bennet, Pierre Chaumont, Michel Fortier-Beaulieu, Denis Lallemand, J Le Gall, G Di Chiro, G Debrun, Madeleine Labrune, Max Hassan.

Convaincu de l’importance de la clinique dans la pratique radiologique, Jacques Lefebvre suscite des réunions communes avec les équipes médicales et chirurgicales permettant à chacun de progresser. Le mardi soir, une réunion sur dossiers est organisée permettant aux radiologues parisiens de venir soumettre leurs cas difficiles aux spécialistes. La tradition des “Mardis soirs” est née (ces réunions mensuelles siègent traditionnellement dans le service de Radiopédiatrie de l’hôpital Necker-Enfants-Malades à Paris jusque dans les années 2000, puis devient quelques temps “tournante” entre les différents CHU parisiens, pour se recentrer ensuite sur le site de l’Institut Curie, sur un mode bi-mensuel).

En 1957, Jacques Lefebvre découvre les services de E. Neuhauser à Boston, de J. Caffey à New-York et de S Dunbar à Montréal. De retour en France, il publie dans les Annales de Radiologie un éditorial dédié à la Radiopédiatrie et à ses spécificités, et pour la première fois lors des Journées Nationales de Radiologie, une journée est consacrée à cette spécialité.

Suite à la création, à Washington en 1958, de la Society for Pediatric Radiology (SPR), l'idée d'une société soeur européenne prend forme. L' “European Society of Pediatric Radiology" (ESPR) est fondée en 1963 et la première réunion, présidée par Jacques Lefebvre, se déroule à Paris en 1964. Le prix “Jacques Lefebvre” de l’ESPR sera d’ailleurs décerné de très nombreuses fois à de jeunes radiopédiatres francophones.

L'essor de la Radiopédiatrie se poursuit en Europe et en particulier en France, où s'individualise ensuite le Groupe Francophone de la Radiologie Pédiatrique. Suite au décès du Pr Lefebvre en 1974, le groupe modifie son nom et s’intitule désormais le "Groupe Jacques Lefebvre".

Ce groupe réunit des radiopédiatres francophones, chaque année à l’automne ou au printemps. Ces réunions sont organisées par un de ses membres en alternance en France, en Italie, en Suisse, en Grèce… Ces réunions scientifiques de grande qualité sont particulièrement conviviales, permettant de créer un lien amical entre les membres et leurs familles. Le secrétariat est assuré par Michel Fortier Beaulieu puis, à partir de 1986, par Philippe Devred. Lors de la réunion du groupe organisée par Philippe Devred en 1988 à Marseille, celui-ci propose de le faire évoluer en société. Le 21 septembre 1988 les débats portent sur 3 éléments essentiels : conserver une ouverture sans limite géographique, d’où le terme « francophone », accueillir des « non-radiologues » pour entretenir les discussions transdisciplinaires (d’où la possibilité d’être « membre associé »), et assurer un renouvellement régulier du Bureau. Cette nouvelle Société Francophone d’Imagerie Pédiatrique Jacques Lefebvre, dont les statuts sont déposés en 1989, est liée à la Société Française de Radiologie. En 2006, le Bureau de la SFIP décide d’ajouter un second « P » au nom de sa société, désormais nommée "Société Francophone d'Imagerie Pédiatrique et Prénatale", en témoignage de l'expertise acquise et de l’implication des radiopédiatres en imagerie fœtale.

La SFIPP, son Bureau, ses congrès et l'organisation de l’enseignement

A sa naissance en 1989, le secrétariat de la SFIP est assuré par Philippe Devred et la présidence par François Diard. Celui-ci, amené à développer le secteur de radiologie ostéo-articulaire adulte à Bordeaux, cède rapidement sa place à Gabriel Kalifa. Leur action s'inscrit dans l'esprit des fondateurs de la radiopédiatrie francophone : maintenir des liens amicaux entre les différents membres en organisant des réunions scientifiques de qualité, dans une ambiance décontractée, sans compétition avec la la société européenne (ESPR). Les réunions scientifiques de printemps ou d'automne de la SFIP connaissent toujours un grand succès, elles sont organisées par le radiopédiatre de la ville d’accueil, avec l’aide du Bureau, elles s’adressent plus spécifiquement à des radiologues pratiquant la radiopédiatrie au quotidien.

La participation de la radiologie pédiatrique lors des Journées Françaises de Radiologie est renforcée par certaines innovations : réunion de consensus (sur la maladie luxante en 1991), séance annuelle de bibliographie (organisée par Patrick Le Dosseur), séances jumelées avec d'autres sociétés (SIT, GETROA...). Ces sessions s’adressent aux radiopédiatres, mais aussi à l’ensemble des radiologues amenés à recevoir des enfants dans leur pratique quotidienne.

En 1996, lors du congrès de Liège, Léon Rausin propose le premier logo de la société, création de Kroll, artiste caricaturiste belge fameux. Lors de ce congrès, la première réelle élection du Bureau est réalisée, permettant au tandem Kalifa-Devred de passer la main à Patrick Le Dosseur à la présidence, et à Sylvia Neuenschwander au secrétariat général. Leurs succèdent ensuite Sylvia Neuenschwander et Guy Sebag, Michel Panuel et Catherine Adamsbaum, Catherine Adamsbaum et Jean François Chateil, Hubert Ducou Le Pointe et Chantal Durand et, depuis 2017, Hervé Brisse et Guillaume Gorincour et Marianne Alison.

La structuration de l’enseignement de radiopédiatrie

En 1992 et 1993 est mis en place, avec l'aide de Jean-François Chateil, Jean-Nicolas Dacher et Dominique Sirinelli et la collaboration de tous les responsables universitaires de radiologie pédiatrique, un enseignement inter-universitaire des DES ayant pour thème la Radiopédiatrie pour palier la difficulté d’enseigner cette spécialité. Cet enseignement concerne toutes les facultés, sauf Paris où le nombre d’enseignants permet une prise en charge de qualité. Les étudiants et les enseignants convergent alors vers un lieu commun pour des séminaires de 3 jours. Cet enseignement est gratuit pour les DES, mais ne peut être réalisé qu’en 1992 et en 1993. Cette expérience n'est pas renouvelée malgré la forte demande des DES faute de soutien financier, du fait d’un nombre limité de DES pouvant participer et de la lourdeur du système, malgré son aspect convivial.

En 2007, sous l’égide de la SFIPP, Catherine Adamsbaum coordonne un ouvrage de synthèse publié chez Flammarion sur l’imagerie pédiatrique et foetale, incluant l’ensemble des techniques à disposition, et auquel contribuent tous les meilleurs spécialistes de la discipline.

Le DIU de radiopédiatrie est mis en place en 2013 par Catherine Adamsbaum, Jean-François Chateil, Hubert Ducou Le Pointe et Philippe Petit. Suite à la réforme du troisième cycle mise en œuvre en 2017, au même titre que la radiologie pédiatrique, l’imagerie prénatale fait désormais intégralement partie du programme de formation des radiologues, ce qui leur permet, via le DES, d’être habilités à la pratique du dépistage échographique prénatal.

Développements techniques et scientifiques

A partir de 1970, le scanner et l’échographie bouleversent la quiétude de la radiologie. Malgré la qualité médiocre des premières images d’échographie, incompréhensibles pour la majorité des médecins correspondants, cette technique trouve immédiatement une place privilégiée en radiologie pédiatrique et obstétricale. Son innocuité et ses performances chez l’enfant, couplée à une réglementation très restrictive pour l’implantation des scanners, favorise rapidement son développement. L’apparition de l’imagerie en « temps réel » et du Doppler, puis l’amélioration de la qualité des images rendent accessibles presque tous les territoires anatomiques. Les différentes réunions du Groupe Jacques Lefebvre participent activement à ce développement avec des approches innovantes des différentes équipes qui ouvrent continuellement de nouveaux territoires : échographie de l’abdomen et du tube digestif (Jean-Pierre Pracros, Alain Couture, Danièle Pariente, Patrick Le Dosseur), échographie de l’encéphale par voie transfontanellaire (Alain Couture et Corinne Veyrac), échographie obstétrique et fœtale (François Didier, Danièle Eurin, Freddy Avni), appareil urinaire (Freddy Avni, Jean-Nicolas Dacher, Philippe Devred), oncologie (Sylvia Neuenschwander), échographie cervicale (Max Hassan, Catherine Garel), et échographie de hanche (Alain Couture, Catherine Tréguier).

Pendant la même période, le scanner s’impose immédiatement pour l’exploration du cerveau (Charles Raybaud, Nadine Girard, Francis Brunelle) rendant accessible la neuroradiologie à l’ensemble des radiologues. Tous les secteurs anatomiques, en particulier le parenchyme pulmonaire (Denis Lallemand, Philippe Baudin) et l’os (Madeleine Labrune, Gabriel Kalifa) bénéficient de l’apport de cette nouvelle technique. Mais l’attribution parcimonieuse des autorisations d’installation, la difficulté de la sédation chez l’enfant jeune et la dosimétrie ralentissent sa diffusion en dehors de la neuroradiologie. Jean-Philippe Montagne et Alain Couture coordonnent en 1987 un ouvrage de référence sur la tomodensitométrie  pédiatrique.

En 1988, lors de la dernière réunion du Groupe Jacques Lefebvre à Marseille, une session dédiée à « l’imagerie nouvelle » en radiologie pédiatrique aborde les différents apports potentiels de l’IRM en pédiatrie (Michel Panuel, Denis Lallemand, Philippe Baudain) et la radiologie interventionnelle en neuropédiatrie (Pierre Lasjaunias). De 1989 à 2006, l’activité scientifique de la nouvelle SFIP donne une large part à ces deux nouveaux domaines. L’innocuité de l’IRM (tempérée par la nécessité d’une parfaite immobilité pendant les examens, et donc d’une sédation) et la richesse potentielle de ses informations anatomiques et fonctionnelles placent cette nouvelle méthode au centre des travaux scientifiques, d’abord en neuro-imagerie, imagerie ORL et ophtalmologique (Charles Raybaud, Nadine Girard, Monique Elmaleh, Catherine Adamsbaum, Jean-François Chateil, Lucie Hertz-Pannier, Nathalie Boddaert), en imagerie musculo-squelettique (Guy Sebag, Michel Panuel, Christiane Baunin, Philippe Petit), puis rapidement à toute la pathologie viscérale, notamment en urologie où elle va rapidement faire disparaître l’urographie intra-veineuse (JN Dacher, Pierre-Hugues Vivier), mais aussi en imagerie hépatique (Danièle Pariente, Stéphanie Franchi, Philippe Petit), digestive (JP Pracros), pelvienne. Ses applications en oncologie sont largement développées par Sylvia Neuenschwander et Dominique Couanet, puis par Hervé Brisse.

La radiologie conventionnelle bénéficie également d’une évolution technologique majeure avec les écrans radioluminescents à mémoire (ERLM) puis les capteurs plans numériques qui permettent de réduire significativement la dose délivrée. Suite à l’invention de la chambre à fil par Georges Charpak, Prix Nobel de physique 1992,  la société EOS développe dès 1994 un nouveau système d’imagerie ostéo-articulaire basse dose. Cette technologie est installée pour la première fois et évaluée dans le service de Gabriel Kalifa à l’hôpital Saint-Vincent de Paul (Paris).

Le site web de la SFIP

Le site internet de la SFIP est créé en 1997 par Jean François Chateil, précurseur et passionné d’informatique. Il en assure brillamment la maintenance pendant 20 ans, mettant à la disposition de tous un outil moderne et indispensable de communication et de formation. Marion Auber-Lenoir prend le relais en 2017 lors du dernier changement de Bureau et fait évoluer l’interface du site sur avec une nouvelle maquette et un nouveau logo, produit par un jeune web-designer sous la supervision d’Eléonore Blondiaux. Une large place est faite à l’enseignement avec un accès aux textes des EPU et aux cas cliniques des “Mardis”.

 

Constitution des Groupes de Travail de la SFIPP

Le GRRIF et l’implication majeure des radiopédiatres en imagerie foetale

Quelques radiopédiatres dont François Didier (Nancy), Danièle Eurin (Rouen) et Freddy Avni (Bruxelles) s’investissent dans l’imagerie périnatale et créent très tôt, dès 1980, le Groupe Radiopédiatrique de Recherche en Imagerie Fœtale (GRRIF). Ce groupe présente régulièrement ses travaux dans les réunions du Groupe Jacques Lefebvre puis de la SFIP avec ultérieurement Laurent Guibaud, Catherine Garel, Guillaume Gorincour, Marie Cassart, Myriam Chami, Patricia Hornoy, Marie Brasseur. Il entretient depuis d’étroites relations avec les échographistes obstétriciens qui créent plus tard le Collège Français d’Echographie Fœtale (CFEF).

En 1992 les premières publications françaises en IRM fœtale de Marie-Pierre Revel (CHU Antoine Béclère, Clamart) et Nadine Girard (CHU La Timone, Marseille) sont centrées sur l’imagerie cérébrale. Elles sont rapidement suivies par celles de Catherine Garel, Monique Elmaleh et Hervé Brisse (CHU Robert Debré, Paris) et Catherine Adamsbaum (CHU Saint-Vincent-de-Paul, Paris), assorties de corrélations aux données foetopathologiques et postnatales. D’autres équipes développent les applications et recherches en IRM foetale pour le thorax (Françoise Rypens, Chantal Durand), l’appareil digestif (Magalie Saguintaah, Olivier Prodhomme de Montpellier, Guillaume Gorincour à Marseille) ou encore l’appareil urinaire (Marie Cassart et l’équipe de Bruxelles et Katia Chaumoître à Marseille). Le scanner basse-dose vient s’ajouter au début des années 2000 à l’éventail des techniques utilisées, les premières publications francophones sont issues des équipes de Marc Molho (CH Poissy-Saint-Germain), François Diard (CHU Bordeaux) et Marie Cassart (Bruxelles). L’édition d’atlas et de livres d’imagerie obstétricale par les membres du groupe (Catherine Garel, Marie Cassart, Catherine Adamsbaum) contribue fortement à la diffusion des connaissances.

En 2006, du fait de l’implication grandissante des radiopédiatres en imagerie fœtale, le Bureau de la SFIP décide d’ajouter un second « P » pour “prénatal” au nom de sa société. Les travaux du GRRIF se poursuivent, modèles de rigueur scientifique, de partages d’expériences et d’ouverture vers les jeunes radiologues souhaitant s’investir dans la discipline. Le GRRIF est actuellement présidé par Chantal Durand assistée de Catherine Garel, Patricia Hornoy et Myriam Chami.

Groupe MOC

Ce groupe d’étude sur les Maladies Osseuses Constitutionnelles a été créé en 2007 en marge de la SFIPP, à l’initiative de Gabriel Kalifa avec Michel Panuel, Philippe Clapuyt, Jean François Chateil, Hubert Ducou Le Pointe, Valérie Merzoug, Catherine Garel et Solène Ferey. Son but est de centraliser les dossiers et donner un avis sur ces pathologies rares. Une très bonne coordination avec les généticiens s’est créée. Le succès est progressif, le nombre de « consultations de dossiers » augmente, en particulier en anténatal, et leur origine se diversifie (France et étranger).

Groupe Médecine Légale

Ce groupe est mis en place à l’initiative de Catherine Adamsbaum et Michel Panuel.  Les principales orientations des travaux concernent les implications médico-légales de la détermination radiologique de l’âge osseux, en particulier dans le cadre de l’usage qui peut en être fait vis à vis des populations migrantes ; et la description des lésions observées dans le cadre des traumatismes non accidentels  pouvant être infligés à l’enfant. Ceci concerne notamment les lésions osseuses et les lésions intracrâniennes, avec le tableau spécifique du bébé secoué. Des recommandations de bonne pratique sont rédigées, ainsi que la mise en place d’une liste d’experts pouvant être consultés sur demande du corps judiciaire.

Groupe Radioprotection

En 1989 est créé le groupe du Lake Starnberg à l’initiative d’Helmut Fendel (Université de Munich) et sous l’égide de l’ESPR. Ce groupe est à l’initiative du premier guide européen sur les critères de qualité en imagerie pédiatrique. Clément Fauré, Jean-Philippe Montagne et Noemi Perlmutter sont moteurs dans ce domaine à l’échelon européen. Le groupe Radioprotection de la SFIPP s’inscrit dans cette longue tradition en radiopédiatrie. Patrick Le Dosseur, Gabriel Kalifa, Hervé Brisse, Dominique Sirinelli, Jean-François Chateil et Hubert Ducou le Pointe y participent activement, et contribuent dès la fin des années 90 à la diffusion des recommandations (mise en place de la formation réglementaire suite à la déclinaison en droit français de la directive européenne 97/43, premiers Niveaux de Référence Diagnostiques pédiatriques publiés en 2004). Ce groupe, toujours très actif à l’échelon national et international, contribue encore aujourd’hui à l’optimisation des doses délivrées en imagerie pédiatrique, en lien avec l’IRSN, par le biais d’enquêtes de pratique.

La SFIPP aujourd’hui

Le Bureau élu en 2017 est présidé par Hervé Brisse, le secrétariat général est assuré par Guillaume Gorincour et Marianne Alison, et la trésorerie par Valérie Merzoug. Ils ont réuni une équipe motivée et sympathique, représentative des différentes régions, pays et sous-spécialités. La tradition des réunions annuelles est maintenue ainsi que les groupes de travail. L’implication dans l’enseignement reste essentielle, au travers du DIU, des EPU, de la Radioprotection, des séances pédagogiques en congrès, et plus récemment avec le développement de l’e-learning pour les DES et la FMC, en lien avec le CERF et la SFR. L’enseignement de l’imagerie prénatale se développe également en partenariat avec les radiologues libéraux. De nombreuses bourses sont offertes aux juniors pour inciter les internes et assistants à intégrer cette belle spécialité, en constant développement. La SFIPP contribue à structurer l’expertise pédiatrique, notamment sur les maladies osseuses constitutionnelles, les dossiers médicaux-légaux, la neuropédiatrie et l’oncologie, en lien avec les sociétés savantes pédiatriques et les tutelles (HAS). Le prochain congrès annuel de la société se tiendra à Rennes en septembre 2022.

Site internet :https://sfip-radiopediatrie.org/

Bureau : Hervé Brisse (Président, Paris), Guillaume Gorincour (Secrétaire Général, Marseille), Valérie Merzoug (Trésorière, Paris), Marion Lenoir (Webmaster, Besançon), Conseillers scientifiques : Eléonore Blondiaux (Trousseau, Paris), Marie Cassart (Bruxelles), Sophie Combelles (Toulouse), Alexia Dabadie (Timone, Marseille), Solène Ferey (Genève), David Grévent (Necker, Paris), Baptiste Morel (Tours), Maïa Proisy (Rennes), Charles-Joris Roux  (Necker, Paris).

Historique des logos et différentes versions de ceux ci

 

La société bénéficie de deux versions de son logo actuel. Une version allongée avec son nom en toute lettre ci dessus et une version plus succincte à gauche. Les plus nostalgiques trouveront tout à gauche l'ancien logo.

Historique des versions du site web de la société depuis sa création

Si vous voulez revoir les 20 premières années du serveur de la SFIPP et son évolution au fil du temps,
consultez le poster réalisé pour les JFR 2017 ! Les liens web sont fonctionnels,
ce qui permet de revoir les anciennes versions du site, mais pensez à revenir en arrière
pour voir la fin du poster éléctronique si vous consultez le poster en ligne... Sinon, téléchargez-le !